A Lisa
9/3/2009
Temps d’enfance est bonheur mais le malheur sournois
En cet hiver d’effroi a fait pleurer mon cœur.
Le vent levant mon Toi a mis à nues mes peurs.
Une amère liqueur glaçante coule en moi.
Tant d’offenses au bonheur je me dis pourquoi toi
Même un dieu n’a le droit de t’infliger ces heurts.
Qu’il m’en incombe à moi d’endurer ton malheur.
Je maudis ces heures qui sèment désarroi.
Errant sur l’océan des douleurs infinies
Portant la croix céans d’une âpre maladie
Faille t-il que la fleur que j’aime et je célèbre
Soit soumise aux rigueurs des frimas de pluviôse.
Je guette la lueur par delà les ténèbres
Qui fendra la noirceur et me rendra ma rose.
Papa
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Catégorie :
Poésie